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La gomme bichromatée |
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COCHIN Charles Nicolas (Le Fils) (1715-1790) |
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La notice sur Cochin le fils est forte, en effet l’œuvre dessiné et gravé est considérable, ne relève de la gravure de meurs et de genre que pendant les premières années de sa longue, brillante et féconde carrière ; ce sont les portraits et surtout les illustrations qui remplissent tout le reste. Encore faut-il, pour représenter ici Cochin le fils, oublier qu’il est le plus souvent son propre graveur (voir, par exemple, l’un de ses types de Paris, le Tailleur pour femme), et que c’est par exception, et surtout dans la période de ses débuts, qu’on le voit travailler d’après les autres (témoin sa planche de la Foire de campagne de Boucher). |
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Le comte de Caylus. |
Bouchardon. Edme Bouchardon. Sculpteur du Roy. Dessiné par C. N. Cochin le fils) et gravé par le même en 1754. H. 0,168 x L. 0,122. Épreuve avant la lettre. Jombert, n° 320 (22). |
Ce portrait et les trois suivants comptent parmi les très rares que Cochin a gravés lui-même, peut- être parce que les personnages représentés furent à la fois ses protecteurs et ses amis. |
Bouchardon (1698-1764), protégé et ami de caylus, représente la tradition classique, dans la sculpture française du temps de Mme de Pompadour. Il relie Coysevox à Houdon.
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Le marquis de Marigny. M. le marquis de Marigny, Cochin filius delin. et sculp. 1757. H. 0,170 x L. 0,120. Jombert, n° 320 (42). |
Le duc de La Vallière. |
Cochin a dessiné et gravé deux portraits de Marigny, l'un au retour de leur commun voyage en Italie en 1753, l'autre en 1757. Celui-ci montre moins d'insignifiance dans la physionomie de ce personnage qui eut la chance d'être frère de Mme de Pompadour, et le mérite de savoir bien choisir ses collaborateurs. |
Les portraits dessinés de trois quarts sont une rareté dans l'œuvre de Cochin, qui représente d'ordinaire ses modèles de profil. |
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Paysage d'Extrême-Orient. |
Cette estampe fait partie de la série des Victoires aux campagnes de Dzoungarie et du Turkestatt que, par décret du 13 juillet 1765, l'empereur de Chine Kièn Lung ordonna de graver en taille douce. Les dessins furent envoyés à Paris accompagnés de la recommandation expresse de les retourner en Chine avec les cuivres gravés et avec un cent d'épreuves tirées par sujet. Le travail d'exécution dura dix ans. Comme seuls quelques rares exemplaires purent rester à Paris, afin de satisfaire la curiosité du public on donna de cette suite une édition réduite, gravée par Helman (1786). En Chine, il y eut des tirages faits au XVIIIe et au XIXe siècle. |
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La Foire de campagne. Gravé par Charles-Nicolas Cochin le fils. H. 0,297 x L. 0,386. Jombert, n° 72. |
DEDIE A MONSIEUR LE MARQUIS DE NICOLAI, PREMIER PRESIDENT DE LA CHAMBRE DES COMPTES. |
D'après le catalogue de l'œuvre de C.-N. Cochin, par Jombert ( 1770 ), cette estampe fut exécutée à l'eau-forte et au burin en 1740 pour un marchand tapissier nommé Blangy, « d'après un tableau très médiocre, copié par Francisque d'après une esquisse de Boucher, de sorte que M. Cochin fils, en faisant la réduction de ce tableau pour le graver, a été obligé d'en corriger toutes les figures qui étaient estropiées et d'en faire, pour ainsi dire, un nouveau dessein » . |
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Le Jeu tenu par le roi et la reine |
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Cérémonie du mariage du Dauphin, |
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En 1745, ayant à commémorer les fêtes données par le roi à l'occasion du mariage du Dauphin avec l'Infante Marie-Thérèse d'Espagne, Cochin le fils choisit quatre scènes qu'il dessina d'après nature: la Cérémonie du mariage dans la chapelle de Versailles, le 23 février, gravée par lui-même l'année suivante; la Décoration de la salle de spectacle, construite dans le Manège couvert de la Grande Écurie de Versailles, pour la représentation de la Princesse de Navarre, donnée le jour du mariage, qu'il grava pareillement l'année suivante (le dessin est au Musée du Louvre) ; la Décoration du bal paré, donné par le roi le 24 février, dans la même salle du Manège couvert, transformée en seize heures, après avoir servi de salle de spectacle (le dessin, que grava Cochin le père, est au musée du Louvre) ; c'est aussi Cochin le fils qui dessina et grava le billet d'invitation pour ce bal; enfin la Décoration du bal masqué, donné par le roi dans la Grande Galerie de Versailles, dans la nuit du 25 au 26 février 1745, dont la gravure, comme celle de la pièce précédente, fut exécutée par Cochin le père en 1746 (le dessin est aussi au Louvre). |
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Le Tailleur pour femme. Gravés par Cochin le fils, Dimensions H. 0,265 x L. 0,198. Jombert, n° 36. |
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Que ton métier est gracieux; |
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Voici en quels termes Jombert décrit les six pièces de cette suite dans son Catalogue de l'œuvre de C.-N. Cochin: Six estampes, grandeur de modes, dessinées par Cochin fils et gravées, en 1737, par différents graveurs, avec huit vers français au bas de chaque estampe. Le Tailleur pour femme, gravé à l'eau-forte et au burin par Cochin fils; la Ravaudeuse, la Charbonnière, le Maçon, gravées par Ravenet; l'Ouvrière en dentelle, gravée par Aveline ; la Blanchisseuse gravée par Mme Thévenard... » |
Prise de Jérussalem sous Philippe II, en 1099.
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Siège de La Rochelle sous Louis XIII, en 1628. |
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